Tuesday, September 12, 2006

Un suffixe suffit au sexe???

Salut,

J’ai toujours aimé la langue française puisqu’on peut y trouver le mot exact pour chaque sensation, action ou verbe. Nous savons tous que la vie nous apporte son lot de nouveauté alors rien de plus normal que de décrire d’abord ces découvertes, puis de les maîtriser pour enfin avoir le loisir d’être concis et de trouver le bon mot pour nous exprimer. Puisque le sexe m’apporte son lot de découvertes, il est donc normal que j’y trouve de nouvelles expressions, verbes ou qualificatifs…

Historique du Petit lexique du sexe de G :

Briquet : n.m. sens figuré de petit pénis; voir blogue précédent

Se faire ramasser : (fam.) Expression campagnarde popularisée dans le Centre du Québec et reprise dans la région urbaine de Montréal pour définir une relation sexuelle non-passive 1. accidents de voiture, 2. états d’âme d’une concubine dont l’amant est plus fort et plus gros qu’elle et qui se sert de cette puissance pour mener à bien une relation sexuelle. Action chez la femme d’être soumise à une relation sexuelle avec puissance. Syn. : se faire baiser avec ardeur, avoir une relation sexuelle torrentielle, en avoir ‘pour son argent’
--- cette expression est apparue dans mon vocabulaire lorsque j’ai rencontré un fermier musclé et ubërsexe. S’en suivit une série de ‘ramassages’ à bout de bras dans les champs, dans les prés et dans les tracteurs. G la maison au pignon vert quoi! L’expression est d’autant plus juste lorsqu’elle est combinée à l’effet de surprise. On se fait ramasser lorsqu’on se sent petite dans les mains de notre partenaire; Lorsque son poid nous écrase; Lorsque nos entailles s’étirent autour de son membre; Lorsqu’il nous tourne d’une manière aisée. C’est définitivement mon expression favorite mais malheureusement, les ‘ramasseurs’ de ce monde sont plutôt inconstant dans leurs relations…

Citation : ‘putain, je ne m’étais pas fait baiser comme ça depuis la petite école’ Célèbre réplique du film ‘FightClub’ pouvant être appliquée dans un cas de ‘se faire ramasser’
--- J’ai commencé à citer cette célèbre réplique lorsque j’ai connu feu Viktor

Nénuphar : n.m. qui désigne le sexe féminin dans toute sa splendeur. Syn. : vulve, vagin, noune, snatch, con, plote, chatte
--- Il fallait vraiment remédier au fait que le sexe féminin était jadis exprimé par une série de mots laids et dégoûtants. Moi et Anaïs nous sommes occupées de trouver le mot juste cet été. Bizarrement, l’idée nous est venue lors d’une promenade en pédalo sur un lac…

Mur de Briques : n.m. Stimuli architectural qui ajoute de l’allégresse à une relation sexuelle. Le mur de brique prend tout son sens lorsque la femme y est appuyée lors du coït puisque ce dernier élève le degré de férocité du dit-coït.
--- J’ai découvert les joies de l’architecture ancienne dans mon ancien appartement. J’étais tellement mal meublée que la position la plus confortable pour avoir des relations sexuelles était définitivement debout, appuyée le visage contre le mur de briques. Mention honorable à Jules, pour m’avoir fait découvrir l’ergonomie de cette chambre quoique mur de brique ou pas, son ergonomie seule aurait suffit à me faire tenir debout…

Post Coït : adj. Désignant un nouveau style capillaire exclusif aux blondes. Débraillé, négligé, ravi, qui semble sortir tout droit d’un coït. Cet adjectif nouveau s’applique à tout air mystérieusement radieux.
--- Ma coupe de cheveux classique et mon allure générale quoi!

Coïter : v. Pénétrer, avoir une relation sexuelle complète. Se conjugue de manière directe ou pronominale. Voici l’exemple pour la conjugaison pronominale qui s’utilise au pluriel uniquement : :

Présent : nous nous coïtons
Vous vous coïtez
ils/elles se coïtent
Passé composé : Nous nous sommes coïtés
Vous vous êtes coïtés
ils/elles se sont coïtés
Imparfait : nous nous coïtions
vous vous coïtiez
ils/elles se coïtaient
Plus-que-parfait : nous nous étions coïtés
vous vous étiez coïtés
ils/elles s’étaient coïtés
Passé simple : nous nous coïtimes
Vous vous coïtites
ils/elles se coÏtèrent
Passé antérieur : nous nous fûmes coïtés
Vous vous fûtes coïtés
ils/elles se furent coïtés
Et mon préféré… le subjonctif qui se conjugue régulierement au singulier aussi si on le:
Que je coïte
Que tu coïtes
Qu’il/elle coïte
Que nous coïtions
Que vous coïtiez
Qu’ils/elles coïtent

Bonne grammaire!!!

1 comment:

Anonymous said...

J'aime bien aussi l'expression "un party de moules et frites".