J'ai eu une 'date'. Avec amant-potentiel-qui-sent-le-cul-à-des-kilomètres. Et c'est confirmé: amant-potentiel sent le cul à des kilomètres...
D'abord, j'étais complètement abasourdie d'avoir une 'date'. Ma dernière 'date' datait de neuf ans auparavant... Pathétique non? Donc, depuis ce temps, je me suis enfilée vingt gars et/ou hommes et/ou êtres humains sans même une 'date' officielle!?! C'est à croire qu'il y a d'autres moyens non!?! Je l'accorde, il était temps que je me remette un peu au niveau social de la Montréalaise typique. Pour atteindre ce niveau d'activité sociale, une question me brulait les lèvres: On fait quoi dans une date? J'ai assailli mon colocataire de mes interrogations juste avant son départ pour sa 'date' à lui...
-Bonne date G, à demain championne!
-Euh... ne part pas! Faut que je sache. On va faire quoi dans ma date?
-G, une date c'est pour apprendre à connaître la personne.
-???
-Tu vas parler de toi, de lui, blablabla, franchement G, tu vas trouver.
-On va baiser tu crois?
-Te connaissant; oui!
-Ok, bonne soirée!
Et je suis allé rejoindre mon Christophe. Et tout s'est bien déroulé. Et on a appris à se connaître. En profondeur. On a beaucoup rit aussi. Particulièrement quand j'ai senti et gouté le vin comme une experte, accepté la bouteille et lui ai refilé mon verre de dégustation en vitesse avant que la barmaid verse nos verres en insistant pour qu'il goûte. -allez Christophe, essaie pour être certain. -Voyons, G, je te fais confiance. -Non, j'insiste Christophe. -??? J'ai dû lui chuchoter à l'oreille que puisque j'ai la grippe depuis deux semaines, je n'ai plus aucune capacité gustative... Surtout, mon petit atmosphère s'est détendu quand la bouteille de vin s'est entamée. On étais sur la même fréquence. Deux êtres peuvent avoir la même longueur d'ondes mais si les ondes ne sont pas synchronisées et ne font que se croiser, il n'y a pas de complicité qui s'installe. La complicité s'est installée. Après six, rencontres, une 'date' officielle, une conversation fluide et sympathique, j'ai décidé que j'étais devenu son produit et que mes ovaires clapotaient assez fort dans mon ventre pour consommer mon produit.
Chez lui. L'amalgame de tout ce que j'aime au lit en 'loop' pendant deux heures. D'abord, des compliments charmants dans un appartement charmant avec un homme plus que charmant. Puis des baisers plus puissants que charmants et des caresses enlevantes. Puis, des caresses plus puissantes qu'enlevantes et des vêtements plus enlevants que présents... Le tout parsemé de répliques qui m'ont fait craquer. 'You're adorable' suivi de 'Humm, you're beautifull' enchainé par 'God, you're hot' **. Je me sentais comme Ulysse en Odyssée; bénie des dieux, forte et prête pour l'aventure de ma vie. Les préliminaires à eux seuls fûrent passionnés, à la limite du 'dirty sex'. La tension montait, mes pulsions aussi, j'ai l'impression de m'être retrouvée avec mon alter ego sexuel... -Ok Christophe, let's fuck.
Détail important que j'ai oublié de mentionner: Christophe est dans la catégorie 'surdimensionné'. Croyez-moi, je croyais avoir tout vu. Non. Maintenant j'ai tout vu. Après mon 'let's fuck' torride, j'ai même eu la trouille. Mais j'étais capable d'en prendre, lui, d'en donner. On a baisé. Je veux dire: on a Vraiment baisé. Une connexion totale. Je ne sais pas si c'est que j'ai eu l'impression d'une connexion entre tous les stimulants vaginaux, clitoridiens et anaux possibles tous combinés par une simple pénétration mais j'ai franchement apprécié la chose. Du vrai sexe. Avec un grand S. Un orgasme et plusieurs gémissements plus tard, voilà que Christophe recommence avec ses stimulis impressionnants. Deux doigts plus tard, deuxième orgasme conjugué d'un écoulement tout nouveau: Je peux être une femme-fontaine!!! Et je peux saloper 30 cm carrés de canapé!!! (Voir plus de détails sur les femmes-fontaine sur le lien ci-dessous) Fini le divan, on s'est déplacé sur le cuir pour terminer le tout par une fellation plus que satisfaisante.
Le lendemain, j'ai eu le grand bonheur d'avoir un réveil de caresses et de baisers. La chimie était toujours présente. Je lui ai fait honneur d'une seconde fellation puisque c'est le classique matinal et me suis endormie à nouveau sur son ventre. Second réveil de caresses et de baisers, plus imposants cette fois. -Humm, tu sais Christophe, moi le matin je n'ai jamais vraiment env.... Trop tard, j'étais déjà prise sous contrôle par mon adonis. Et on a baisé. Encore et encore. Et c'était complètement génial. Je vous avoue que les pénétrations de ma 'date' remettent les idées en place le lundi matin. En fait, c'est tellement parfait que ça doit remettre en place pas mal de trucs dans mon système entier! J'ai profité de mon retard déjà bien assumé pour bénéficier de notre compatibilité: on s'aime bien. Et je suis entrée au travail, un sourire accroché pour la journée.
Bonne semaine fuckers!
**Christophe est anglophone... J'ai dû trouver ça exotique.
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